Vérifier une remise
Sigelith Handover est une preuve de remise signée avec la clé du destinataire et complétée par un horodatage public. Déposez un dossier de preuve pour voir ce qu’il montre.
format : sigelith-handover-evidence-v1, sigelith-handover-defect-v1 · vérifié dans votre navigateur
Le dossier reste sur votre appareil. Cette page l’ouvre dans votre navigateur et recalcule elle-même chaque signature, chaque engagement et chaque heure — rien n’est envoyé et aucune requête n’est faite. Une heure ne compte qu’avec un reçu signé par la clé du journal Sigelith intégrée à cette page.
Ajouter la copie de l’autre partie (facultatif)
Si l’autre partie a conservé son propre dossier de la même remise, ajoutez-le ici. Sa réponse et ses preuves du journal sont prises en compte — cela tranche le cas où le destinataire a signé deux réponses différentes.
Ce que montre le dossier
Les cartes ne portent pas de nom. Qui se trouve derrière une empreinte, ce sont le rattachement et vos propres archives qui le montrent — comparez les empreintes avec celles que vous connaissez.
Ce que montrait l’aperçu — et ce que contient l’envoi
Ce que le destinataire a signé
Le destinataire a signé une réponse structurée ; ceci en est la lecture fixe, pas un texte libre.
Contenu divulgué
L’expéditeur a joint le contenu exact de l’envoi. Il correspond au hachage engagé dans l’offre : ce sont donc les fichiers que le destinataire a pu ouvrir.
Tous les contrôles
Ce que cela prouve — et ce que cela ne prouve pas
- La clé de l’expéditeur a signé une offre à la clé du destinataire, qui engage exactement l’envoi chiffré.
- La clé du destinataire a signé une acceptation déclarant détenir cet envoi chiffré.
- La partie de clé a été inscrite au journal public après l’acceptation et avant son échéance. Dès ce moment, le destinataire pouvait ouvrir l’envoi : c’est l’heure de la remise.
- Avec le contenu divulgué, chacun peut vérifier quels fichiers contenait l’envoi.
- Une preuve du défaut établit si l’envoi était bien ce que l’expéditeur proposait : chacun peut la recalculer, et une réclamation fausse échoue au même calcul.
Cela ne prouve pas que quelqu’un a lu ou compris le contenu, ni qui se trouve derrière une clé — c’est à cela que sert le rattachement d’une carte à une personne. Ce n’est pas une signification formelle au sens d’une loi particulière ; son poids dans un litige relève de l’appréciation d’un tribunal. Le silence ne prouve rien : une offre sans réponse est un état, pas une preuve.